JBLAuthentiques diaphragmes de chambres de compressions JBL...
L'un des deux (non repéré) présente une anomalie de fonctionnement "à chaud", c'est à dire après dilatation de l'assemblage des métaux formant l'équipage mobile , la "voice coil" des américains, brusquement, le son disparaît. Et revient à froid.
Au delà du raccordement aux deux borniers de terminaisons électriques, c'est en réalité trois conducteurs successifs qui ont été assemblés pour véhiculer le signal électrique chargé de mouvoir la membrane et produire le son . Depuis la première paire de vis, un mince ruban relie la première extrémité de l'enroulement mobile. L'autre extrémité est ensuite également reliée à un second ruban aboutissant au second bornier. Ce sont donc quatre interfaces qui se font suite. Pour compliquer les choses, chaque segment est formé d'une base en aluminium recouverte de cuivre brasable. A la loupe de très fort grossissement, l'un des deux diaphragmes présente bien quelques signes d'oxydation aux extrémités internes des rubans aboutissant aux borniers. Au papier de verre 000 , le décapage met au net le cuivre et deux premières soudures à l'étain sont réalisées.
Il apparaît qu'un point de "fragilité" , à peine visible, pointé sur le cliché à la pointe de dentiste , est également présent sur l'un des rubans externes.... une micro-goutte d'étain viendra ponter la cicatrice.
Rien d'autre ne peut être réalisé: inaccessibilité, fragilité extrême, métallurgie particulière, nous ne tenterons rien qui puisse attenter à l'intégrité du transducteur.
A l'ohmmètre, à froid, les deux pièces atteignent 8,4 ohms... sans garantie.